Du Kenya au Zimbabwe, les réfugiés climatiques de Nick Brandt

Du Kenya au Zimbabwe, les réfugiés climatiques de Nick Brandt

Publié le 28 janvier 2022

Troublante beauté. Les photos de Nick Brandt issues de sa série ‘The Day May Break’ sont d’une poignante poésie. De passage à Paris, La Isla était présente jeudi 20 janvier au vernissage de cette exposition événement à la galerie Polka.

Le photographe anglais est un amoureux de l’Afrique. Ces photos concernent exclusivement ce continent qui le fascine et le touche. Et le pousse à s’engager. Avec ‘The Day May Break’, Nick Brandt met en lumière des ‘rescapés’, des espèces animales et êtres humains devenus réfugiés car impactés par un monde déréglé. Comme Miriam Wanjiru et sa fille Zainab (voir photo avec le rhinocéros dans le diaporama). Elles ont migré suite aux inondations de 2017 qui ont touché le Kenya et détruit leur maison. Derrière elles, Najin, majestueuse et impressionnante, et l’un des deux derniers rhinocéros blancs du Nord au monde. Najin est née en captivité dans un zoo de République Tchèque avant d’être déplacée en 2009 dans une réserve au Kenya. Habitué au contact humain, Najin n’a eu aucune crainte à se rapprocher de Miriam et Zainab pour la photo. Cette association troublante se retrouve dans toutes les photos de ‘The Day May Break’. Toutes ont été prisés en 2020, entre le Zimbabwe et le Kenya dans des réserves sauvages. Toutes interpellent. Et après?

Vous êtes à Paris, direction Polka Galerie, 12 rue St Gilles, à deux pas de la place des Vosges. Vous avez jusqu’au 12 mars.

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